Double meurtre des Cévennes : le procureur appelle le fugitif à « revenir à la raison et à déposer les armes »

Éric Maurel, procureur de la République de Nîmes à tenu une conférence de presse ce mercredi après-midi. Le procureur appelle le fugitif « à revenir à la raison et à déposer les armes »

En cette fin d’après-midi, le procureur de Nîmes à tenu une conférence de presse au coté de la préfète du Gard, Marie- Françoise Lecaillon, du maire des Plantiers, Bernard Mounier et du comandant de gendarmerie du Gard, Colonel Laurent Haas.

Pour rappel des faits, mardi matin, le principal suspect ses rendu sur sont lieux de travail, dans une scierie du village des Plantiers, et à tiré sur son patron et sur un collègue. Lors du point presse, le magistrat a décrit un homme de 29 ans, qui a fui dans la forêt mardi matin après êtres passé a son domicile pour se procurer « des munitions ». Le principal suspect à l’appétence pour les armes, adepte de tir sportif, qui avait voulu rentrer dans l’armée mais empêché par un problème de vision.

Le procureur de la République a réalisé un appel solennel au fuyard, « dans la mesure où il serait encore dans la capacité de nous entendre, mais je tiens à considérer qu’il est en mesure de m’entendre. »

Le seul message que je peux lui adresser, c’est de revenir à la raison, de déposer les armes, et parce qu’il le doit à sa famille, qu’il le doit aux familles des victimes, qu’il le doit à sa communauté, de venir s’expliquer sur son passage à l’acte dans le cadre d’une reddition pacifique. C’est en tout cas l’espoir que je formule.

Éric Maurel, procureur de la République de Nîmes

Il connaît parfaitement les lieux et il est déterminé

Il est « déterminé », « connaît parfaitement »  le terrain, a ajouté le colonel de gendarmerie Laurent Hass, reconnaissant: « il a cet avantage sur nous ». « Le compartiment de terrain sur lequel nous agissons est très vaste », des montagnes, des « couverts forestiers denses » avec de nombreuses grottes, a ajouté le colonel.

Pour la nuit de mercredi à jeudi, 300 gendarmes resteront mobilisés pour passer au peigne fin une zone de 15 km2 délimitée par les forces de l’ordre autour du village où les habitants sont sommés de limiter au maximum leurs sorties.

0 Partages