Traque dans les Cévennes : un appel à témoin lancé

L’homme mesure 1,70m, porte des lunettes et au moment de sa disparition, était vêtu d’un treillis vert et d’une veste de camouflage avec capuche. « Il est considéré comme dangereux », précise l’appel.

Depuis mardi matin, les gendarmes sont à la recherche d’un homme qui a tué deux personnes dans les Cévennes, avant de s’enfuir dans la forêt, lourdement armé. Le jeune homme âgé de 29 ans est « déterminé » et « connaît parfaitement » le terrain, avait déclaré mercredi le colonel de gendarmerie Laurent Hass, reconnaissant: « Il a cet avantage sur nous ».

Un appel à témoins a été diffusé dans la matinée ce jeudi par la gendarmerie de l’Hérault.

« De corpulence moyenne », 1,70 m et un treillis vert

Valentin MARCONE, suspecté du double homicide du village des Plantiers (30) a pris la fuite. Si vous l’avez vu ou si vous avez des infos le concernant, contactez la gendarmerie du Gard au 04.66.38.67.22. Vous ne devez en aucun cas intervenir vous-mêmes

Appel à témoins lancé par la gendarmerie de l’Hérault

L’homme est décrit comme « sportif, de corpulence moyenne » avec des cheveux courts de couleur châtain. Il mesure 1,70 m et est porteur de lunettes Les vêtements qu’il portait au moment de sa disparition sont un treillis vert et une veste de camouflage avec capuche.

Susceptible d’être porteur d’une arme de poing et d’une carabine de précision, il est considéré comme dangereux », est-il également écrit.

Appel à témoins lancé par la gendarmerie de l’Hérault

Que les locaux pouvant le reconnaître « restent prudent »

Cet appel à témoins a pour finalité que « tous les locaux, tous les gens de la région susceptibles de croiser sa route restent prudents et n’agissent surtout pas de leur propre chef », mais contactent les autorités, a déclaré le général Philippe Ott ce jeudi matin sur BFMTV, commandant en second de la région de gendarmerie PACA.

Plusieurs hypothèses sont sur la table, explique Philippe Ott. Celle priorisée par les enquêteurs est que l’homme est toujours vivant, dans la zone forestière actuellement ratissée, « il est resté dans sa zone de confort, dans un terrain qu’il connait et maîtrise ». Mais les gendarmes gardent à l’esprit la possibilité qu’il se soit enfui plus loin. L’hypothèse d’un suicide après le meurtre est également sur la table.

« Il est peut-être en mesure de m’entendre » et « j’aurais des messages à lui passer », a déclaré mercredi soir le procureur de Nîmes Eric Maurel, en s’adressant à la presse. « Je l’appelle à revenir à la raison, à déposer les armes, et à venir s’expliquer sur son passage à l’acte dans le cadre d’une reddition pacifique ».